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Avant-propos Le cunnilingus nécessite des préparatifs élaborés : de douces caresses qui font naître l’excitation chez la femme et créent l’atmosphère de détente indispensable à cette pratique. Pratique qui demande une grande complicité, une grande confiance entre les deux amants. Préliminaire de choix, il constitue un moyen très voluptueux de préparer la pénétration et conduire à l’orgasme.
Un bon début Un peu à la manière d’une ébauche, le sexe est redessiné par les baisers puis la langue, le tout de manière progressive. Des baisers sur le sexe : les lèvres embrassent, suçotent, tiraillent, mordillent, aspirent. Puis la langue entre en scène, lèche, caresse, appuie, joue avec les différentes pressions. Selon les réactions de la femme et ses indications verbales ou gestuelles, l’homme sait quelles sont les zones les plus sensibles et les plus réceptives.
Une étape indispensable Le rôle de guide de la femme pendant ces instants divins est primordial afin de ne pas perturber l’envolée jouissive en cours. Même si elle n’a pas l’habitude de donner des ordres lors de ces corps à corps ; il faut qu’elle « mette sur la voie » son partenaire avec des mots, des gémissements, des mouvements comme les mains autour du visage ou des jambes pour le maintenir si la perfection est atteinte.
Une suite intéressante La langue continue son périple ; agile, habile en petits coups furtifs ou appuyés. Elle est idéale comme stimulant du clitoris et formidablement douée car elle possède un prix d’excellence en matière de sensations. Mais le clitoris, qui petit, appelle les caresses autour de lui et gros demande à être sucé, ne doit pas monopoliser toutes les attentions. Il est bon qu’il laisse une part de plaisir à la vulve et à l’entrée du vagin (l’entrée étant la partie la plus sensible). Entre nous : le dessous de la langue est beaucoup plus doux. A suggérer si l’idée ne s’est pas encore manifestée.
Le mot de la fin Venir goûter le subtil nectar de la femme et la mener au total abandon peut encore rebuter quelques spécimens masculins. Pourtant le cunnilingus n’est que l’équivalent de la fellation. Et s'il est resté longtemps tabou dans la société occidentale, il possède une grande importance dans le taoïsme chinois. Mais sachez Messieurs, qu’un sexe est moins sale qu’une bouche car il est (pardonnez le peu de poésie) auto-nettoyant et qu’il est dommage de priver la femme de cet envoûtement...
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si apres cette petite lecture cela ne donne pas envie...En tout cas cela me rappelle un bien douce carresse ou le plaisir a ete partager... bisous emma au plaisir de vous lire chez moi...