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Ils sont inaccessibles ! Un gros dur ne donne jamais son cœur facilement… Alors forcément, comme on ne peut pas l’avoir et bien c’est justement celui-là qu’on veut. On veut être celle qui réussira à percer sa carapace et être la seule à pouvoir le rendre doux comme un agneau qui rejoint le droit chemin du troupeau. Cela devient un défi. Et oui, nous les filles, on n’aime pas quand c’est du tout cuit !
Ils sont virils ! Ce n’est pas pour rien que Belle s’est laissée séduire par le Clochard. Avec un voyou, bizarrement, on se sent protégée et on a l’impression que rien ne peut nous arriver. D’ailleurs, quand on est avec lui, personne n’ose nous adresser la parole. Et le Bad Boy n’a peur de rien et il sait toujours se sortir du pétrin. Enfin, jusqu’au jour où…
Ils ont le goût du risque ! Et nous aussi ! Avec un mauvais garçon, les pics d’adrénaline ne laissent pas de place à la routine… On se demande s’il est retard parce qu’il boit un verre avec ses copains ou s’il a fini en garde à vue, ça change des angoisses du genre "A-t-il pensé à acheté du pain ? ". A chaque fois que vous le laissez, ne pas savoir si vous allez le revoir, ça a un côté excitant et ça donne envie de vivre chaque moment intensément.
Si comme Bonnie Parker, Kate Moss ou Béatrice Dalle, vous préférez les mauvais garçons aux princes charmants, vite, donnez-nous les raisons de cette attraction…
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je suis un garçon pas vraiment bad boy, mais je suis resté (à 40 ans) un peu rebelle et rock n' roll. S'il est vrai que les femmes sont facilement séduites par mon allure et ma grande gueule, là où il ne faut pas se tromper, c'est qu'en général je les attire mais pas longtemps... Arrive un moment où l'on a besoin d'un peu de sérénité et c'est rarement le mauvais garçon qui apporte cet équilibre. Mais je suis comme je suis et ça ne me rend pas malheureux, je fais avec!