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L’addiction sexuelle est un besoin irrépressible Une consommation excessive d’orgasmes. Le sujet est conduit à avoir ce genre de comportement, poussé par un besoin en lui qu’il ne peut contrôler. Par la suite, il ressent un sentiment de culpabilité c’est comme si il était obligé de faire quelque chose qu’il ne veut pas. Si il ne peut pas satisfaire ce besoin, il ressent des symptômes de manque : anxiété (l’orgasme jouant un rôle d’anxiolytique naturel), douleurs thoraciques ou abdominales, insomnie. La consommation d’orgasmes peut aller jusqu’à 15 orgasmes par jour.
L’addiction sexuelle provoque des désordres importants Dans la vie professionnelle comme dans la vie sociale, relationnelle, amicale … Lorsque l’addiction devient trop importante, elle peut difficilement rester secrète et compatible avec un cadre professionnel et des relations amicales. Les absences répétées, injustifiées, les refus de sorties finissent par couper des autres et conduisent parfois jusqu’à la perte de l’emploi.
L’addiction sexuelle est souvent accompagnée d’autres addictions Souvent l’on constate que l’addict est « polyaddict », c’est à dire qu’il cumule plusieurs comportements addictifs : drogue, tabac, boulimie… De plus, il est très fréquemment victime d’anxiété. Il se trouve dans une spirale car seuls les orgasmes répétés calment ses angoisses et l’aident à retrouver un certain apaisement.
L’addiction sexuelle et les sex toys L’addiction sexuelle touche principalement les hommes. Quand elle prend un visage féminin, elle se porte en priorité sur un besoin compulsif de stimulation par le biais de sex toys. Positifs si raisonnablement utilisés (anti-stress et anxiolytiques), ils peuvent vite tourner à l’obsession, à la dépendance et inciter eux aussi à se couper du monde. De plus, on voit des femmes consulter pour des irritations du clitoris, de la vulve, du vagin…suite à un usage abusif !
L’addiction sexuelle se soigne Bien sûr on ne soigne pas l’addiction sexuelle comme les autres addictions où l’on peut supprimer totalement l’objet tel l’alcool ou la drogue. Le but n’est pas d’interdire le sexe mais de retrouver une sexualité épanouie maîtrisée par la personne. Le traitement repose en général sur la prise d’antidépresseurs ou anxiolytiques qui calment l’anxiété et agissent par conséquent ainsi sur le comportement compulsif. A ces traitements, s’ajoutent les associations d’aides aux « addictes sexuels » sur le modèle des Alcooliques Anonymes ou les sexotherapies ou psychothérapies individuelles.
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Salut Laura, non pas que j'ai des doutes sur ton article, mais je ne connais personne atteint de cette maladie. Ca doit exister mais je pense que c'est super rare ce truc. En tous cas, moi qui ne suis pas toujours super motivée pour avoir plein de relations sexuelles, je préfère être dans mon cas que d'être atteinte d'addiction sexuelle. Ca n'a pas l'air rigolo ce truc là ! Lola